roman L'homme qui fuyait le Nobel - Patrick Tudoret

L'homme qui fuyait le nobel...Jusqu'à Compostelle - roman de Patrick Tudoret

édité chez Grasset

Tristan Talberg, écrivain reconnu, se voit décerner le prix Nobel. Mais… il n’en veut pas.

Misanthrope, en deuil d’une épouse aimée, il est pris de panique devant le vacarme médiatique provoqué par le prix et décide de s’enfuir de Paris.
Réfugié chez des amis, traqué par la police qui pense à un enlèvement et par une meute de journalistes en quête d’un scoop, il doit encore fuir vers des horizons dont il ignore tout.
Sur la route de Compostelle, il retrouvera le goût de vivre.

Bouleversant et drôle à la fois, c’est le roman d’un amour fou où s’entrecroisent récit et lettres à une femme aimée. 


Biographie de l'auteur :

Patrick Tudoret est l’auteur d’une douzaine de romans et d’essais. L’Ecrivain sacrifié, vie et mort de l’émission littéraire (INA-Le Bord de l’Eau) a obtenu en 2009 le Grand Prix de la Critique et le Prix Charles Oulmont de la Fondation de France.

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Notre avis sur ce livre :

Patrick Tudoret signe une très belle histoire de vie, un roman plein d'émotions, d'amour et de suspens...
Mesdames et Messieurs les producteurs, un livre à adapter au cinéma !

Commandez-le dès aujourd'hui!(existe en format Broché et Kindle)

Mais d'autres en parlent encore mieux que nous :

« Un très beau roman d’amour. Un livre absolument magnifique, fluide, limpide et tout à fait lumineux. », Olivier L’hostis, France 2/Télématin, 27 octobre 2015

« Je crois beaucoup à la vertu qu’ont certains livres de faire du bien. Ce beau roman en fait partie. Il donne de l’espoir. On se sent mieux après l’avoir lu », Damien Thévenot, France 2/Télématin,27 octobre 2015

« Tudoret est un romancier de l’incarnation, il a un stylo aquarelle. Ce livre sait quitter les sentiers battus du journal de marche d'un homme en quête et les conventions du roman d'époque, pour plonger dans l'essentiel. Au terme du chemin, il est bien possible que Talberg ait décroche une timbale autrement plus précieuse qu'une couronne internationale II est certain que Tudoret a écrit un roman sensible et profond », Etienne de Montety, Une du Figaro littéraire, 12 novembre 2015

« Il y a longtemps que je n’avais pas été aussi bouleversé par un roman. Un livre d’une force et d’une élégance rares, d’une grande tenue d’écriture, mais aussi, et c’est ça qui touche, d’une grande justesse. On touche là au cœur de la vie. Un roman superbe, sans aucun doute un des plus grands parus cette année » Le « Coup de cœur » de François Maillot, Directeur Général de la librairie La Procure sur Youtube, octobre 2015

« Un roman très fort, un très beau voyage, bouleversant mais aussi très drôle. » Victoria Monfort, Voyage au bout de la nuit, chaîne D8, 11 novembre 2015
« Un roman construit de manière admirable, faisant alterner narration et lettres à la femme défunte. Un livre profondément bouleversant, magnifiquement écrit, dans une langue très tenue et débouchant sur une espérance. J’aimerais que chacun d’entre vous puisse avoir le même bonheur que j’ai eu en le lisant. » François Maillot, KTO TV, 30 octobre 2015

« Dans une écriture élégante, puissante, dont le souffle ne cesse de croître alors que la quête de son Talberg doucement s’élève sur le chemin de Compostelle, Patrick Tudoret dresse pour nous une cartographie poignante et acerbe du monde d’aujourd’hui. Si la critique est rude souvent, le trait brillant et redoutable, c’est pourtant sans cesse aux diverses et profondes figures de l’amour qu’il se réfère pour dresser son admirable portrait. », Philippe Renonçay, mensuel Service littéraire, novembre 2015
« Un roman généreux, hors des modes, par un écrivain talentueux. Emouvant, mais sans pathos aucun. », Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo, octobre 2015

« Un roman magnifique. Un voyage intérieur, quelque chose de très profond. Un choc littéraire et un cadeau. », Radio Notre Dame, « Vox Libri », 12 novembre 2015     etc.


« Un excellent roman initiatique », Version Femina (supplément du Journal du Dimanche), 1er novembre 2015  


« Patrick Tudoret nous offre une échappée sur les chemins de Compostelle, prétexte à une méditation littéraire sur la vanité des gloires humaines, l’éternité de l’amour, la tendresse de la nature et la Vie majuscule. Un livre tout en poésie et en grâce dont la flèche indique résolument le Ciel. » Cécilia Dutter, Le Salon littéraire, octobre 2015

« Parfois poignant, souvent drôle, L’homme qui fuyait le Nobel, superbe roman semi-épistolaire, ayant pour cadre le chemin de Compostelle, est un éloge du mouvement, de l’élan. Le roman d’un amour fou d’un homme pour sa femme, que la mort n’a pu abolir. Un éloge de la vie. » Marie Torrès, Micmag, octobre 2015

« Que les passionnés de (vraie) littérature se félicitent d’avoir choisi parmi tous les livres en attente de lecteurs le nouveau roman de Patrick Tudoret, L’homme qui fuyait le Nobel. Il fera vos délices ! » Anne-Marie Mitchell, La Marseillaise, 8 novembre 2015

« Étape après étape, ce récit de voyage est parsemé de belles rencontres, de belles émotions. Et de lettres d'amour à la belle disparue. Sur ces chemins battus par les vents d'automne et les pluies de l'hiver approchant, Tristan Talberg connaîtra aussi la rédemption. C'est à la fois très poétique et bouleversant. » Sébastien Dubos, La Dépêche du midi, 8 novembre 2015

« L’homme qui fuyait le Nobel (Grasset) va vous faire marcher... jusqu’à Compostelle. Du fond jusqu’à la forme, tout m’a plu dans cette émouvante randonnée littéraire. Dans ce roman initiatique et cathartique, tout m’a surpris, du style à la maîtrise de la narration jusqu’à son approche quasi philosophique de la vie… Beau, bouleversant et drôle, ce roman met en lumière une générosité et une subtilité d’écriture hors du commun », coup de cœur de Christophe Aimé, Librairie M’Lire Anjou, novembre 2015

« Un très bel ouvrage où le drôle se mêle à l'épique, l'ordinaire à l'extraordinaire, ouvrage à peine paru et déjà maintes fois salué par la critique. » La Nouvelle République, 30 octobre 2015

« Le sujet, ce n'est pas le Nobel...Le véritable sujet de ce formidable roman, c’est bien sûr la quête de soi, le chemin vers l'acceptation de n'être que soi, avec les fulgurances de joie, les béatitudes, et aussi toutes les tentations d'oubli, de déni, de renoncement, de violence, de fuite ! Ce qui prend le lecteur par le col, page après page ? C’est un ton, une mélodie, une flopée de notes douce-amères qui forment comme un chant d’espoir et de retour à la vie : parce que l’érudition est joliment tempérée d'humour, la colère d'espérance, la dureté du chemin de haltes et de rencontres épiques ! Et quel style ! Une écriture de maître, souveraine et parfaitement libre de ses mouvements, serrée et tenue au début, saturée d'éclats poétiques vers la fin, et toujours rare et puissante. Un chef d’œuvre, vous dis-je ! », Didier Presse, Amazon.fr, nov 2015

« Notre coup de cœur de cette fin d'année : L'homme qui fuyait le Nobel, publié chez Grasset. Patrick Tudoret signe un roman fort, bouleversant mais où l'humour n'est jamais loin. », Librairie les Petits mots, Meudon, novembre 2015.

“Un livre, drôle, touchant et lumineux parsemé de belles citations qui conduira notre narrateur à retrouver le goût de vivre. Une lecture plaisante qui fait du bien et garantie sans guimauve !” Clara, Les Libraires.fr, novembre 2015

« Un magnifique roman, plein d’émotion. Malgré sa face sombre, il y a quelque chose de la comédie dans ce roman, qui lui donne une force en plus. Quant à la fin, elle est lumineuse, une sorte d'épiphanie, d'ouverture à la beauté et au mystère du monde. » Jeanne Boratav-Barzilai, éditrice, Robert Laffont, octobre 2015

« Un très beau roman. C'est écrit magnifiquement et servi par une énergie et une vitalité très fortes. Merci d'avoir offert ce livre au public et au monde. » Corine Pelluchon, philosophe

« Patrick Tudoret a écrit un merveilleux roman sur l'amour, la maladie, le deuil, et la littérature », Virginie Neufville, Blog Littéraire, novembre 2015

« Lisez ce merveilleux récit écrit tout en finesse – un excellent conteur que cet auteur –, il nous fait découvrir de nouvelles choses qui donnent vraiment du plaisir… Lisez ce beau roman, une bouffée d’oxygène, une expérience apaisante et pleine de douceur. » Muriel Pautet, Babelio, octobre 2015

« Patrick Tudoret a un génie dans ce roman : rappeler que l’amour est tellement commun. Et tellement miraculeux. », Apar.TV, octobre 2015

« Quel bonheur de trouver une petite perle après une rentrée littéraire si peu rigolote » La maison des bouquins, octobre 2015

« Ce qui caractérise ce roman, c'est sa profondeur et son élégance. Elégance de style, mais surtout, élégance spirituelle. Tristan Talberg, est un personnage à la fois austère et brûlant. Sa fuite est une quête de hauteur, une recherche existentielle. Mais à cet homme d'ascèse, à cet homme d'exigence et d'absolu, il faut la douceur de l'amour. Ses lettres à sa femme morte sont une idée magnifique. » Danielle Guérin-Rose, vice-présidente de la Société Oscar Wilde, octobre 2015

Une interview de Patrick TUDORET sur Direct 8

L'émission "Voyage au bout de la nuit", de la chaîne D8, dont j'étais l'invité récemment pour parler de "L'homme qui fuyait le Nobel" (Grasset). Un grand merci à Camille Koenig et Victoria Monfort.

Posté par Patrick Tudoret sur mardi 24 novembre 2015