Le Puy en Velay (Georges)
Etape 16 - de L’Hospitalet à Montcuq
Etape 16 - de L’Hospitalet à Montcuq
Pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle - seizième étape
Réveil à 6 heures, j'ai dormi comme un bébé. A 7 heures je suis en bas pour le petit déjeuner et Louis est déjà là ! (il est infernal ce garçon, pas moyen une seule fois d'être prêt avant lui).
A 7h30, après la bise à Paulette, nous démarrons tranquillement pour 21 km.
Très vite nous constatons que l'on tourne à 5 km/h, il faut dire que maintenant nous avons pris un bon rythme de marche et l'organisme va bien, sauf bien entendu lorsqu'il pleut, condition que je supporte difficilement.
A cette allure nous allons encore arriver trop tôt. Nous nous arrêtons visiter une petite chapelle (Saint jean) très jolie, puis au village de Lascabanes nous mangeons tranquillement à l'ombre.
Malgré tout arrivée à 13 heures à Montcuq. Le trajet n'ayant rien d'extraordinaire il y a peu à en dire.

Sans commentaire !
Nous nous retrouvons sur la place de Montcuq et après Coluche, Cajarc et Moulino, nous voici dans un village immortalisé par Desproges et le fameux arrêt de Montcuq.
Deux panachés plus tard, Louis part rejoindre son gîte et moi le mien. Il n'y a personne et je dois téléphoner : bien sûr personne ne m'attendait si tôt et la chambre n'est pas prête.
Je vais me promener. A l'office du tourisme, une jeune anglaise charmante m'accueille et tamponne mon creanciale. Nous bavardons et ensuite je monte à l'église avant de m'installer sur la place à l'ombre pour regarder les boulistes. J'achète des cartes et retourne au gîte. Douche, téléphone, cartes, j'attends 17 heures pour rejoindre Louis : nous prenons un verre puis faisons un tour. Nous attendons la messe des pèlerins à 18 heures mais en définitive elle n'a pas lieu ce soir. Louis regagne son gîte et moi le mien.
A 19h30 je vais manger, tout seul, au café de France. Ce soir gueuleton : salade de roquefort, pavé sauce vigneronne, gratin de fraises, puis je rentre.
J'ai un message de Sabine : heureuse, elle m'annonce que la maison se vend pour 308 000 €, le compromis pourrait être signé rapidement, peut être avant samedi.
J'ai également un message de Christophe : tout va bien à Papeete. Sabine me téléphone pour les diagnostics et je lui dis que je suis vraiment impressionné qu'elle ait pu gérer toute seule la vente de la maison à un prix aussi intéressant.
Finalement je m'endors assez tard.

En souvenir de Desproges et de Pierre Bonte
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